|
Mon fantasme ? Celui qui me tord les tripes, qui
me fait ressentir un vide terrible dans l'estomac quand il arrive à
la conscience ? Le voici.
Je veux être nu dans un grand espace vide, sans âme, sans bruit,
sans rayon de lumière sans rien qui puisse distraire mes sens. Je
veux avoir devant moi un de ces blacks magnifiques qui vous dépasse
d'une tête et auprès duquel vous ressentez toujours que vous êtes
peu de chose. Je le veux nu, magnifié par cette peau noire et
satinée qui sait si bien capter toutes les lumières pour les rendre
plus douces. Je le veux debout devant moi, simplement debout sans
pose, sans affectation, naturel libre. Je veux plonger dans ses
petits yeux noirs et brillants, être l'objet de son regard un peu
dur, chargé de sensualité. Ses joues ornées d'une barbe de deux
jours renforcent encore l'aspect viril et volontaire de son visage.
Je veux d'abord me délecter de sa silhouette, ses épaules
fantastiquement larges marquées à leur extrémité par des deltoïdes
bien ronds, des pectoraux très larges, bombés, séparés par un très
large sillon ; une cage thoracique dont l'incroyable V amène
naturellement le regard vers les abdominaux et leurs trois rangées
de grands droits saillants comme sur une armure de légionnaire
romain. Des hanches étroites surmontant des cuisses puissantes et
des jambes bien droites et galbées. En bas du ventre plat qu'un
simple regard suffit à imaginer la fermeté, un triangle de petits
poils très noirs et entortillés sur eux mêmes, épars, comme un
fronton à un magnifique cylindre de chair très foncée qui pend bas
sur les cuisses, poussé en avant par deux grosses boules portées
très haut sous la naissance du sexe. Je veux frémir quand je lui
pose les mains sur les hanches et que je remonte doucement en
caressant les grands dorsaux en terminant sur les deltoïdes. Je veux
le voir réagir à cette première caresse et voir son sexe grossir,
palpiter, et monter un peu plus vers l'horizontale à chaque
battement de cœur, chaque fois qu'un peu plus de sang vient durcir
ce merveilleux outil à plaisir qui pointe maintenant vers le ciel.
Non je n'irai pas saisir encore cette hampe ; je plaquerai mes mains
sur les pecs durs et larges ; j'en apprécierai la dureté, le galbe,
la chaleur, puis je descendrai le long des abdos sur ce parcours
accidenté des grands droits et des très excitantes bosses qu'ils
présentent. Ensuite je mettrai un genou à terre et mes mains se
poseront sur les fessiers petits et rebondis, fermes comme des
melons, doux comme de la soie ; je caresserai ensuite le derrière
des cuisses, là où les ischions sont tendus comme des cordes de
piano. Mes mains finiront leur descente sur les mollets pour
remonter sur le quadriceps musculeux. Je devrai calmer l'impatience
de l'étalon que je caresse, lui demander d'attendre encore. Lui ne
se pose pas de question : il bande comme un taureau et il veut
planter son épieu ; sa gorge est sèche de désir, son regard est plus
brillant encore, ses lèvres tremblent. Enfin je soulève ses lourdes
burnes et saisis à deux mains cette
queue
qui se dresse devant mes yeux ; je suis obligé de la forcer pour
qu'elle veuille bien descendre vers ma bouche qui la gobe doucement.
Le black n'a pas un gémissement, pas un mot, mais il pousse son
ventre en avant et je suis aussitôt en train de suffoquer devant
l'invasion de toute cette chair virile.
Le salaud ne bronche pas ; habitué qu'il doit être à recevoir des
hommages à sa
queue, et à la fourrer
n'importe où, que ce soit lisse ou dur, ce
mec
là ne doit pas baiser, il défonce ! Je sens sa grosse main sur ma
nuque et il choisit le rythme qui lui convient. J'ai beau saliver
autant que je peux le gourdin me déforme la bouche, s'impose à moi ;
je laisse monter mes mains vers les abdos et les pecs ; je lui agace
une pointe de sein ; enfin la bête réagit par un grognement : il me
relève, me retourne et me serre contre lui en me dévorant le cou et
les oreilles. Je sens ses pecs durs contre mon dos, ses bras
musculeux s'écrasent sur mes épaules ; il a mis son
énorme
bite
entre mes cuisses et me lime de manière puissante et imparable.
Quand nos bouches se trouvent je grimpe encore dans les sommets du
plaisir ; ses lèvres sont douces, sa langue active, ses joues
râpeuses. Il me fait mettre à quatre pattes, crache dans sa main et
me masse l'endroit secret où il compte bien m'emmancher. L'assaut ne
se fait pas attendre ; je pousse un grand cri quand cette
queue
si raide et si grosse me pénètre sans ménagement. La bête est dans
la place et plus rien n'existe pour elle. Je me fais limer comme un
objet ; mes cris et mes gémissements n'existent pas pour le
black
en rut qui va et vient en moi. Le salaud me serre fort les hanches
pour mieux me pénétrer. Quand enfin la douleur disparaît, je sens le
mâle qui me travaille avec toute la longueur de son engin. Quand il
prend un rythme lent, sa
queue
n'en finit pas d'entrer ou de sortir de mon ventre. On tombe sur le
côté et il roule sur le dos et me prend sur lui. Je fais demi-tour
avec cet énorme engin rivé dans mes entrailles et je le chevauche
face à lui. Avec mes mains je m'appuie sur ses pecs puissants ;
|
|
|
j'ai une vue magnifique sur ses abdos, ses
épaules et ses bars qui me tiennent toujours les
hanches. Son regard n'a rien perdu de sa sévérité. On
baise sans un mot, cent pour cent absorbés par notre
plaisir ; de nombreuses gouttes de sueur perlent sur son
visage et son crâne. Je chevauche sa
queue
avec délice ; chaque fois que je descends j'arrive à
sentir ses grosses boules que j'écrase avec mes
fesses. Au
bout d'un long moment il roule encore sur lui et me
domine de tout son poids ; je suis écrasé sous la bête ;
ses quatre vingt dix kilos de
muscles
me laminent ; je ne peux plus faire aucun geste ; à
nouveau je subis son rut ; je dois fermer les yeux tant
sa sueur dégouline sur moi ; j'arrive à m'essuyer les
yeux et tente d'admirer ces épaules et ces bras
magnifiques qui me dominent. La bête accélère et
commence à souffler comme un dragon, avec des cris
profonds et rauques qui me filent la chair de poule tant
on y sent |
l'expression de son rut. Soudain il sort de moi,
se
branle
à peine un coup ou deux ; il rejette sa tête en arrière et une
avalanche de
foutre
jaillit de son sexe pour m'arroser la poitrine et le visage. C'est
trop pour moi aussi et mon
sperme
se mêle au sien. Le
black
passe sa main sur mon corps pour recueillir le maximum de la semence
qu'il a si généreusement répandue et se l'étale sur ses pecs déjà
brillants de sueur, puis il se jette sur moi et nous nous roulons
une pelle fantastique sans nous soucier si du
foutre
souille nos commissures de lèvres. Nous reprenons notre souffle,
unis, collés l'un à l'autre par notre
foutre. Enfin il se relève
et entre nos torses il y a comme un bruit de papier peint qu'on pose
et qu'on décolle pour le déplacer. Le super mâle se met debout. Pour
moi qui suis encore au sol il paraît gigantesque, comme sa
queue
qui semble être une poutre qu'il porte. Je le regarde s'éloigner,
mais je suis tellement comblé que je le vois partir sans que j'en
souffre. Un moment je me demande si je n'ai pas rêvé, mais la petite
sensation de fraîcheur de tout le
foutre
qui refroidit sur mon corps me ramène à la réalité. Je n'ai pas rêvé
; j'ai bien eu la chance de me donner à ce super mâle, de lui
permettre d'avoir du plaisir, d'être le plus mâle des mâles, de
retirer du plaisir de sa
queue
magnifique. Non je ne regrette rien.
|