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Ca fait 1 bonne heure que
j'attends vautré sur le grand lit d'un hôtel du 12ème. Je viens
régulièrement à Paris et parfois, je tente d'y faire des rencontres
homo ou bi (mais il y a peu d'amateurs à plusieurs).
J'ai la quarantaine, 1,83 m, 80 kg, ancien sportif aux yeux bleus,
bi actif, les cheveux grisonnants et très bien monté, ce qu'on
appelle habituellement, une queue épaisse (je n'aime pas les mots
qui rabaissent la sexualité). Dès l'arrivée de mon train à
Montparnasse, je téléphone à mon jeune partenaire avec qui j'ai
correspondu durant le mois qui a précédé mon arrivée. Il travaille
jusqu'à
19 h et le temps de venir de chez lui, il lui faut 1 h à 1 h 30. Il
m'a envoyé une photo de lui, mais elle est imprécise car elle a été
prise en buvant un coca. Il est italien d'origine,
25 ans, 1,75 m, 68 Kg, poilu et actif/passif. C'est tout ce que je
sais de lui.
Alors que je zappai sur Canal, quelques petits coups sont frappés à
la porte. Il est là. Il a des lunettes dont il ne m'a pas parlé,
mais il est beau et très souriant. Il me dévisage car il y a
tellement d'a priori sur les hommes de mon âge... Il m'avait dit que
si ça ne lui convenait pas, il me saluerait mais ne rentrerait pas
dans la chambre (cela m'est arrivé deux fois en 20 ans). Son
inspection n'a pas duré plus de quelques secondes et il s'avance
vers moi.
La porte est refermée à clé, on va pouvoir passer aux choses
sérieuses. Nous bavardons autour d'un verre et il vient se lover
près de moi sur le lit après avoir enlevé ses chaussures. Je
l'embrasse à pleine bouche et lui caresse les cheveux longuement.
Mes doigts lui massent la nuque et je sens l'effet aux vibrations de
son corps. Il vient se coucher totalement sur moi en se dandinant
afin que nous sentions respectivement nos sexes au travers des
pantalons. Il m'a terriblement excité d'entrée, mais je ne veux pas
perdre ma lucidité. Je le caresse longuement d'une main légère sur
le visage, le tour du nez, les yeux, le cou ; je l'embrasse dans
chaque creux
de l'oreille et là, il gémit. Mes doigts se sont glissés entre la
chemise et son torse dont je sens les poils sur ma peau. La caresse
est légère et le poil se redresse à chaque passage. Durant toute
cette caresse, il a défait la ceinture de mon pantalon. Il semble
vouloir aller vite. J'aime prendre mon temps et le plaisir est bien
supérieur qu'une sodomie vite faite si les préludes sont réussis.
Il est jeune et il a eu l'habitude d'aller vite (entre 1/2 h et 1
maxi me dit-il, ce qui est peu). Je le retourne et c'est à mon tour
de le dominer. Il me regarde longuement avant de me replonger sa
langue dans ma bouche. Il est fougueux. Les quelques boutons de la
chemise ont sauté et c'est torse nu que je peux contempler sa
poitrine et son ventre velus. Je le retourne sur le ventre et
j'entreprends doucement un massage de la nuque et des épaules qui
font tomber le stress et prépare à l'amour. Mon doigt descend le
long de la colonne vertébrale mais se trouve arrêté par le pantalon.
Je lui passe la main sous le ventre, pendant que l'autre lui pétrit
les épaules, afin de lui ouvrir le pantalon. La braguette est
descendue et ma main droite pénètre dans un monde chaud où au
travers du tissu je sens le membre turgescent. Une petite goutte du
liquide due à l'excitation est venue souiller le haut de son
sous-vêtement, presqu'au niveau de la ceinture. D'un doigt
inquisiteur, j'entreprends de le caresser entre la ceinture de son
slip et son ventre. Chaque fois, je le sens se cambrer pour me
permettre de passer la main plus bas, mais chaque fois, je reviens
en arrière. Je lui caresse l'intérieur des cuisses. Il gémit. Puis,
le pli des fesses à l'endroit où son slip n'est pas assez grand pour
le couvrir. Le doigt caresse une fesse. Elle est froide. Il se
dirige vers ce pli entre les fesses légèrement humide par la sueur
et délicatement chaude par le poil. Il râle. Mon autre main lui
enlève le pantalon et les chaussettes. Il ne lui reste plus que son
slip. Moi je suis débraillé : la chemise ouverte complètement et mon
pantalon qui commence à glisser le long de mes cuisses parce que la
braguette est entièrement ouverte et la ceinture défaite. Mon doigt
refait le tour des fesses avant de venir caresser d'abord le poil de
l'anus, puis l'anus lui-même sans le pénétrer. Il donne des coups de
hanche comme s'il voulait que je le pénètre. Ma main entreprend
alors de faire le tour entre tissu et chair. Je sens son sexe. Il
n'est pas énorme, 14 à 15 cm tout au plus et 13 cm de circonférence.
(il y a tellement de menteur sur les mensurations des sexes). La
partie du gland qui est décalottée légèrement laisse passer ce
liquide annonciateur de jouissance. C'est doux, visqueux.
J'entreprends alors avec deux doigts de lui masser le gland que je
décalotte complètement. Il se retourne alors, m'attire à lui et
m'embrasse avec fougue. Il me glisse à l'oreille un "c'est bon"
avant de m'enlever brusquement ce qui me restait en vêtements. Il
regarde alors mes 18/19 cm et 16 cm de circonférence comme s'il
l'imaginait en action. Elle est belle me dit-il avant de
l'introduire dans sa bouche. Il suce merveilleusement bien, sa
langue faisant le tour de mon gland et suçant parfaitement le frein.
Il ne faut pas que je me laisse aller. Mon doigt humecté revient
vers son anus et le pénètre doucement dans un mouvement de
va-et-vient qui le fait râler fortement. Il m'interroge du regard.
Je lui fait signe qu'il peut se laisser aller. Tant pis pour les
voisins.
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Nous restâmes ainsi plusieurs
longues minutes à nous caresser avant de finir sous la
douche, moment de caresses intenses facilitées par le
savon. L'eau coule sur sa chevelure et ses yeux. Je l'ai
pénétré d'un doigt, plus de deux. Le savon m'aide. Il se
retourne et se penche. L'occasion est tentante, mais
sans préservatif, pas question. D'une main je le
masturbe et de l'autre je le sodomise à 3 doigts. Lavés,
nous nous séchons rapidement et nous terminons au lit
nos caresses. Presque deux heures après, fatigués par
toute cette frénésie et ces plaisirs sensuels, il me
demande de le pénétrer. Il se prépare, tente
maladroitement de me couvrir avec un préservatif, mais
il n'a pas l'habitude avec un si gros sexe, me dit-il en
riant. Il mettra quelques minutes avant de s'enfoncer
complètement sur ce sexe. Au début il grimace mais il
reste maître de sa pénétration. Puis son visage
s'éclaire alors que je sens mon gland glisser de plus en
plus vite en lui. Il est étonné de ma performance en
érection. Je lui dis que l'âge n'a rien à voir et que je
reçois |
souvent de jeunes gens entre 22
et 28/30 qui viennent chercher une initiation car pensent-ils, si le
mec nous
plait, un mec mur est plus attentif, ce qui est vrai. Il accélère
son va-et-vient, il râle. Son visage a changé, je sens à la fois son
envie et son bonheur. Sa tête se penche plusieurs fois en arrière.
Il a les épaules secourues de frisson. Il se caresse le torse, les
seins. De temps à autre, je sens sa main venir caresser mes
testicules. Son pénis s'est détendu un peu, il tente de se
masturber, mais je lui demande de le faire moi-même mais avant, je
voudrais qu'il me prenne. Ce serait la première fois. Il se couvre à
son tour. Son gland pénètre mon anus doucement, mais la douleur est
trop vive et j'ai peur de la déchirure. Je suis trop serré. Tant
pis, je resterai actif. Je lui fais une fellation et d'un doigt
recouvert par un peu de gel, je lui caresse le frein de haut en bas.
Son pénis se soulève à chaque passage. Parfois, il redresse la tête
comme pour mieux apprécier son plaisir tout en me jetant un coup d'oeil
pour me dire : continue. Il ne me parle pas tant il est occupé à
râler. Quand la jouissance arrive, j'approche ma bouche de son sexe
et je sens sur mes lèvres seulement les jets chauds : c'est aussi la
première fois, mais il m'inspire confiance et il est beau. Mon
visage baigne sous son sperme translucide qui a zébré en longs jets
mes joues, mon front et même mes cheveux. Il s'emploie alors à me sucer à son tour. Quand après un bon quart d'heure, je sens le
liquide monter, il retire sa bouche pour regarder avec plaisir deux
longs jets d'un sperme blanc et visqueux couler sur mon ventre. Il
me masse avec son sperme et le mien avant que nous finissions sous
la douche. Il me demande l'autorisation de rester avec moi pour la
nuit. Habituellement je ne le fais pas, mais il est sympa, souriant
et caressant. Il m'embrasse longuement et me dit : c'était ultra bon
et c'est la première fois qu'on fait ainsi attention à moi de cette
manière. Il se love près de moi. Je sens son sexe mou sur mes
fesses. Il se durcira à plusieurs reprises la nuit, mais à aucun
moment je ne bougerai avant de le sodomiser le matin à l'aube après
une bonne heure de caresses.
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